novembre 2013
Kierkegaard
- 1813
C'est le 11 novembre 1850 que Søren Kierkegaard,
à Copenhague,dans la quarante-deuxième
année de son âge rendait son âme
à Dieu.
En
l'année 1813, le 5 mai, il avait vu le jour au sein d'une
famille de la moyenne bourgeoisie, dont il était le
septième et dernier enfant. Son père, alors
agé de 56 ans (il mourra dans ses 82 ans) le marquera d'une
très forte empreinte. A lendemain de la mort du
père, il écrira: "il n'est pas mort à
moi mais pour moi".
En
1830, le jeune Søren
fait son entrée à l
'université
où il mènera une existence frivole de dandy
romantique, j'usqu'au jour où, au cours d'une
mémorable soutenance de thèse d'une
durée de sept heures, autour de son sujet, l'ironie, il sera
déclaré Docteur, optant pour une
carrière d'homme de lettres, puis de journaliste.
A
ses yeux les hommes se classent en trois catégories: le
jouisseurs ( Don Juan
); les douteurs ( Faust); enfin les
désespérés...
Dans
les rangs de ces derniers il figure à dater de
l'épisode de ses fiançailles, tumultueuses,
finalement rompues. Episode fondamental, demeuré
jusqu'à ce jour assez déconcertant pour tous ceux
qui ont tenté de l'expliquer.
Personnellement
depuis les temps lointains (1944-49) de la préparation au
sacerdoce, ce qui m'a séduit chez Kierkegaard, c'est son
attachement passionné à Jésus-Christ:
Jésus est le vivant (Apoc. I,18). Il importe seulement de
suivre ses pas: Seguere
vestigia salvatoris nostri.
Dans
les dernières années de sa vie, dans le journal
qu'il avait : L'instant,
menant un combat de prophète, face à une Europe
sans christianisme, il n'aura cessé de proclamer l'urgence
de la foi en Jésus-Christ.
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